Un sapin de Noël, oui, mais du belge !

Noël approche... Et votre sapin ? Si vous n'êtes pas adepte des sapins artificiels en PVC, plastique, alu, ou artisanaux « faits maison », alors, il va être temps de vous en procurez un « vrai ».
Mais pas n'importe lequel. Privilégiez le sapin cultivé en Belgique, notamment dans les Ardennes. Il est très réputé. De trois à quatre millions de sapins de Noël y sont produits chaque année, l'essentiel partant à l'exportation. La période de coupe qui garantit un sapin de qualité est la première quinzaine de décembre.

Le Nordmann représente 70% de la production. Ses aiguilles ne sont pas piquantes mais tenaces, garantissant une bonne tenue jusqu'au fêtes de fin d'année, et au-delà. Ils sont cultivés 4 ans en pépinière, puis replanté en prairie dédiée pour trois à huit années supplémentaires, selon la taille voulue.

A côté de cela, l'épicéa, à la croissance rapide, a l'avantage de sentir la résine et coûte moins cher que le Nordmann. Mais il perd plus rapidement ses aiguilles.

On trouve aussi des espèces originaires d'Amérique du Nord cultivées chez nous, comme le Grandis à la forme élancée, le Pugens et depuis peu, l’Abies Fraseri. Comme le Nordmann, l’Abies Fraseri conserve longtemps ses aiguilles, est aussi beau, un peu moins cher et en plus, il est odorant, comme l'épicéa.

Si votre objectif est de replanter votre sapin après les fêtes, achetez-le en pot, avec une partie de ses racines : vous avez un espoir raisonnable de le voir survivre. Et c'est encore mieux si vous l'achetez en conteneur : ses racines restent ainsi intactes.

Dernier conseil : si vous avez déjà un sapin artificiel « plus vrai que nature »... réutilisez-le aussi longtemps que possible, histoire d'amortir son impact environnemental !